avr 05

Après la bande originale du film de Philippe Blasband, “Maternelle”, je m’attèle avec Marc — mon compère de toujours —, à la composition de la musique de “Nous Trois” de Renaud Bertrand. Sinon, dans une autre vie, je suis aussi arbitre de boxe (3 premières vidéos) ;-)
Je ne chôme donc pas, non mais !

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écrit par pazpatu

jan 11

mitsune

Mon greffier mignon s’appelle Mitsuné. Je devrais plutôt dire qu’il porte sur sa carte d’identité le noble patronyme de Mitsuné. Avec un e accent aigü. On cherchait un nom qui fasse japonais. Comme pokémon ? Non, pas vraiment… Il a failli s’appeler “Monsieur Tanaka” (cf Kafka sur le rivage) : il l’a échappé belle…

Le problème avec Mitsuné, c’est que depuis sa naissance, il n’a pas arrêté de changer de blase. C’est pas de sa faute, on est d’accord…

D’abord ce fut chichou. C’est resté, surtout pour les câlins. Puis il eut droit à un plus improbable “kevin”, rapport à une de ses scènes cultes du film “un air de famille”  qu’adore ma tendre épouse :

- Betty: ça va les enfants? Ca fait longtemps que je les ai pas vus.

- Yolande: Ah! J’en ai marre en ce moment des enfants! Mickaël lui ça va, ça va toujours! Mais Kevin, oh écoute! Je n’en peux plus ! Il ne cherche qu’à me contrarier . Tu sais ce qu’il m’a fait mercredi? Une otite!!!!

(c’est la fête, régalez-vous : texte intégral)

Perso, j’adore l’appeler “gros patapouf” rapport à son poids, en insistant bien sur les les “p” et les “t”. Mais depuis qu’il s’est mis au chlam, je l’ai aussi rebaptisé “Gros corps velu“. Pour le plaisir d’un jeu de mot facile, il a même eu droit à “fidèle castré” (c’est vrai qu’il a le cul bas).

C’est un animal, certes, mais je me demande parfois s’il ne va pas devenir schizo à force de surnoms. Z’en pensez quoi, vous ?

écrit par pazpatu

jan 07

Dites, je me pose une question… Ca n’est pas franchement vital, mais quelqu’un saurait-il comment je peux appeler la petite fille du cousin de mon père ? Arrière petite-cousine ? A-t-elle d’ailleurs un quelconque lien de parenté avec moi ? Les généalogistes en herbe help ! ;-)

écrit par pazpatu

mai 28

Dimanche passé, première rencontre à Bruxelles avec un réalisateur/scénariste/écrivain préparant actuellement un long-métrage dont Marc et moi, au sein de Lingo, pourrions bien composer la musique *dit-il en croisant les doigts*.

Appelons-le Philippe B.

Discussion à bâtons rompus : son prochain film, des amis communs, le financement de son projet, la musique qu’il imagine, des berceuses juives, un des 180 thés qu’il nous faut choisir sur la carte…. Et puis, le fil de la discussion qui change de cap : le dépaysement, ses origines, l’état des routes, mon voyage en Ukraine. Je lui raconte les grandes lignes de ce périple en évoquant, bien sûr, le livre de Daniel Mendelsohn, “Les Disparus”. Petit sourire entendu… Il s’empare de son sac à dos et en extirpe le livre qu’il est en train de lire : “Les Disparus” en version anglaise. Eclat de rire. On se remémore les bonnes pages de “Tout est illuminé” de Safran Foer, on inventorie quelques bons bouquins, on glisse sur son prochain scénario : tiens, une autre lecture marquante, “Quartier lointain” de Jiro Taniguchi ! Des petits légos qui s’imbriquent comme ça, tout naturellement, et fabriquent aussitôt des connexions…un bon moment en somme.

écrit par pazpatu

mai 12

PhotobucketCeux qui suivent assidument Pazblog (il en reste, si, si…) se souviennent du cadeau de Noël que je me fis à moi-même. Les mêmes auront la vague réminiscence d’une question lancée à la cantonade, “Mais qui est donc Abigail Shark ?”, et de ce tour de passe-passe réalisé par le magicien Pazpatu.

Ceux qui ne suivent pas assidument Pazblog (il y en a, si, si…) ne se souviendront donc ni du cadeau, ni de la question…

Et bien, il est temps de dévoiler au grand jour ce mystère qui ferait passer la résolution du théorème de Fermat pour une joyeuse plaisanterie : Abigail Shark est le nom du groupe dont votre humble serviteur est le bassiste.

Un peu timide, Abigail se terrait jusqu’à présent dans de sombres salles de répétition où elle préparait sa venue au monde; elle est apparue samedi au grand jour, belle et fière.

Si Abigail Shark vous intéresse — il se murmure même que vous pourrez très bientôt commander un T-Shirt à son effigie, accompagné d’un Cd 4 titres —, voici sa page myspace. N’hésitez pas à lui laisser un petit mot gentil ou déversez votre bile fielleuse ici si le cadre de Pazblog vous est plus familier ;-)

Prochain concerts publics :
Jeudi 22 mai : Jahbar, 19-21 rue de Hollerich à Luxembourg
Dimanche 22 juin : Place du St-Esprit à Luxembourg (open-air)

écrit par pazpatu

mai 06

PhotobucketJ’en ai très peu parlé à mon retour. Comme si tout ça devait rester de l’ordre de l’intime. Tant de choses à raconter, pourtant. Des moments d’une rare intensité. Un combi volkswagen. Des lieux de mémoire. Des endroits pittoresques. Une famille retrouvée. Un voyage initiatique. Des cigognes. Des pleurs, des rires. De la vodka. Des gens de bien. Des sœurs, des pères, des frères. Medenice : 5 puits pour 3000 habitants. Des poules dans les rues. De la vodka, très forte. 70°. Une panne d’essence inénarrable. Réminiscence : “Tout est illuminé” de Jonathan Safran Foer & “Darjeeling Limited” de Wes Anderson. La fraternité. La terre de mes ancêtres. La maison natale de ma grand-mère, la tombe de ses parents. Les terres familiales spoliées. Un magnifique voyage en somme.


Je raconterai tout ça un jour. Il faut que je laisse décanter. Trop d’émotions. Remettre un peu d’ordre dans mes souvenirs. Redescendre…

écrit par pazpatu

fév 17

J’ai terminé récemment “Les Disparus”, un livre monumental de Daniel Mendelsohn, dans lequel l’auteur part sur les traces de ses ancêtres exterminés par les nazis durant la seconde guerre mondiale en Ukraine. Un essai-enquête émouvant, parfois difficile, profondément humain.

Au cours de ma lecture, une phrase, parmi tant d’autres attira mon attention : “Il y a une plaisanterie que les gens de cette partie de l’Europe de l’Est aiment raconter, qui explique un peu pourquoi les prononciations et l’orthographe ne cessent de changer : c’est l’histoire d’un type qui est né en Autriche, qui est allé à l’école en Pologne, qui s’est marié en Allemagne, qui a eu des enfants en Union Soviétique, et qui meurt en Ukraine. Pendant tout ce temps, dit la plaisanterie, il n’a jamais quitté son village.”

Europe de l’est. Ukraine. Pologne. Sans que j’y fus préparé, le récit de Mendelsohn m’amena sur la trace de mes grand-parents paternels. Et sur les nombreuses zones d’ombre de leurs origines respectives : les papiers d’identité de mon grand-père affirment qu’il était polonais, alors que son village est en Biélorusse (république de belarus ?), ma grand-mère parlait polonais à ses enfants alors que j’étais persuadé qu’elle était ukrainienne — selon son état civil, il semblerait même qu’elle soit née autrichienne ! —.

Très vite, j’eus envie de savoir où se situait ce fameux village de Bolechow dont étaient originaires les ancêtres disparus de Daniel Mendelsohn. Un pressentiment ? Quelques “googlisations” plus tard — le temps de m’apercevoir que l’orthographe ukrainienne était plus précisément Bolekhiv —, j’appris que ce village de l’ouest de l’Ukraine, tout près de Lvov (Lviv), était situé à 20 kilomètres à peine du village natal de ma grand-mère, Medenychi (prononcer médénitsé). De quoi lire désormais ce livre avec un sentiment d’urgence décuplé, s’il en était besoin.

Coïncidence troublante que ce livre, en tout cas, au moment même où nous évoquions en famille l’éventualité d’un voyage en Ukraine; des cousins de mon père y vivent toujours, à l’endroit même où ma grand-mère est née. Ce voyage est très important aux yeux de mon père; il veut s’y rendre avec ses trois fils; nous laisser nos origines en héritage. Nous lui devons bien ça. Il est question d’un retour aux sources au printemps.


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écrit par pazpatu

fév 13

Je viens de finir le 30ème morceau du volume 2 de Step by Step.

Si l’on m’avait dit il y a seulement 10 ans que je pourrais écrire 30 morceaux cohérents d’affilée, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant, le premier volume en comportait déjà 30, avec intro, partie A et B, coda et tout le toutim… Question de pratique peut-être ? Oui, en gardant toutefois toujours à l’idée que les morceaux doivent rester progressifs, accessibles pour des enfants, plaisants et pas trop longs…

Donc voilà, la partie créative de mon travail est terminée. Je suis fier de moi, pourquoi le cacher ?

Il ne me reste “plus qu’à” écrire 30 partitions, entrer les accords de piano ou de guitare qui figureront sur le manuel de l’enseignant, blinder ma progression, changer des petites notes par-ci par-là, écrire les textes de langage musical qui accompagnent les morceaux, toucher un chèque sympathique… 3 fois rien, en somme ;-) Ah, j’oubliais : travailler avec le graphiste pour les illustrations, enregistrer les flûtes (all by myself), de mixer le tout pour finir par un mastering en bonne et due forme… du boulot en perspective, d’autant que je dois livrer la partie papier à mon éditeur pour début mars. Gasp, c’est chaud ! ;-)
Ca va me laisser peu de temps pour mon petit pazblog, mais je reviendrai, c’est promis, je reviendrai — d’autant que les blogs poussent comme des champignons ces derniers temps — ;-)

écrit par pazpatu

nov 17

Bonne nouvelle : Step by Step Vol.1, le recueil de pièces progressives pour la flûte à bec, que j’ai composé pour les Editions Fuzeau à destination des élèves du primaire et du collège, va être traduit en italien, en anglais, en portugais et en espagnol ! Bon sang, mais qu’attendent les allemands et les turcs pour se mettre à la musique ! :-)

Je travaille actuellement sur le volume 2, d’ores et déjà prévu en français et en italien. Allez hop ! Au boulot !

écrit par pazpatu

nov 16

Fixez bien mes yeux….voilà…

Vos paupières sont lourdes…lourdes…

Vous n’avez jamais lu le dernier article de PazBlog….celui-ci n’existe plus…le nom qui vous était proposé ne sera plus jamais prononcé…même Voldemort n’aura pas le droit à ce traitement de faveur…vous oublierez jusqu’à sa sonorité…

Vous êtes bien…voilà….

Quand je  claquerai des doigts, vous vous réveillerez.

*snap*

écrit par pazpatu