Dernier article : 6 septembre. Ante-pénultième : 27 juin. No comment…
Comment vous dire ? Je n’en avais tout simplement pas envie. Voilà, c’est ça : pas envie. Pas envie d’écrire pour écrire, parce qu’il le faut, parce qu’il y a des gens qui vous lisent et attendent hypothétiquement vos insignifiants articles. Pas envie de répondre systematiquement à tous les commentaires. Pas de temps pour ça…
Et puis, des petites voix amicales qui vous glissent à l’oreille, de temps à autre, des choses gentilles comme “j’aime bien ton blog” ou encore “pourquoi tu n’écris plus ? Ça nous manque”. C’est surement stupide, mais j’aime bien qu’on m’aime. C’est comme ça, on ne se refait pas. Un putain de moteur pour moi. J’aime bien qu’on me le dise de temps à autre…
J’ai donc décidé tout récemment de m’y remettre, après avoir pris la décision de tout arrêter. Vous connaissez l’expression dans laquelle il est question d’imbéciles et de changer d’avis ? Je vais faire cool. A mon rythme. Je lis peu, voire pas du tout en ce moment. Un jeûne litteraire en quelque sorte. Je vous le conseille. Ca fait du bien après une orgie. J’ecoute peu de choses nouvelles, pour les mêmes raisons. Overdose.
Je vais faire cool disais-je. Un article de temps à autre. Court. Si ça ne vous déplait pas, vous me le direz ?
Me voilà critique littéraire pour Babelio ! Rassurez-vous, je ne vais pas “travailler plus pour gagner plus”. Il s’agit, en échange d’un ou de plusieurs livres envoyés par des éditeurs partenaires de l’opération, d’en poster la critique sur PazBlog — jugé suffisamment crédible à leurs yeux, bien que les blogueurs qui fréquentent cet endroit de perdition laissent souvent à désirer
Vous vous êtes souhaités une “bonne annééééééééée !” en arborant le sourire niais de circonstance. Vous avez tenté d’envoyer une salve de Sms, tous les mêmes (ça va tellement plus vite que d’envoyer des cartes postales), mais ceux-ci n’ont trouvé leur destinataire qu’à 7 heures du matin, c’est dingue comme les gens peuvent avoir les mêmes idées que vous, au même moment… Vous avez dansé au son de Patrick Sébastien, en faisant tourner les serviettes et en agitant vos petits popotins engourdis par une station assise prolongée. Vous avez agrippé votre beau-frère par la taille au moment de la sacro-sainte chenille et avez pu constater à quel point il s’était empâté, faut dire, à part picoler et engueuler votre soeur… Vous avez évité, au péril de votre vie, les boules de cotillon envoyées par votre neveu de 8 ans, embusqué derrière mémé, petit con, tu vas voir si je te chope ! Vous avez attendu la soupe à l’oignon qui a fini par arriver froide à 4 heures 1/4 du matin. Vous vous êtes engueulés avec votre conjoint, je te l’avais dit qu’il fallait partir quand René s’est levé, on va une fois de plus émerger à 13 heures la tête dans le cul, sans compter qu’il va falloir se taper la tournée des grands-ducs et aller souhaiter la bonne année à toute ta famille…
Excellente série d’articles sur “la vie connectée” (les nouvelles convivialités de l’ère numérique) dans Le Monde 2 de samedi 17 novembre. Et en particulier celui de Claire Ulrich dont j’extrais ce paragraphe auquel je souscris pleinement :


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