De l’incidence de la facture instrumentale sur la composition.
Un article passionnant à lire sur Slate.

De l’incidence de la facture instrumentale sur la composition.
Un article passionnant à lire sur Slate.


Joli mot, entendu pour la première fois dans la bouche d’un journaliste aujourd’hui : “bouteillon”.
Aux dires du susnommé, il s’agirait d’un terme désignant dans le milieu politique une rumeur annonçant tel ou tel ministre dans un remaniement gouvernemental.
N’écoutant que ma curiosité, je me précipite sur mon dico et j’apprends que le mot désigne une “marmite aplatie en métal en usage dans l’armée depuis la première guerre mondiale (et accessoirement chez les campeurs)”. Quel rapport avec l’éviction de Xavier Darcos, me direz-vous ?
Et bien il se trouve que par extension ce mot désigne dans le jargon militaire une “nouvelle des plus incertaines” arrivant par l’intermédiaire des porteurs de soupe venus de l’arrière. En bref, ils n’apportaient pas seulement le ragout mais aussi les ragots !
C’est fou ce que l’origine des mots peut apporter comme menue satisfaction au quotidien !
Je suis convaincu que l’arrivée des machines type iPad va profondément bouleverser nos modes de lecture.
Pour vous en convaincre, voici ce qui pourrait nous attendre dans un futur très proche.
Et plus impressionnant encore :
Une chose me frappe dans ces démos : on y voit beaucoup d’images, de graphiques, mais qu’en est-il du texte ? Nada, niente, rien ?
Le texte est-il en danger, mes amis ?
Dernière page de Libé, samedi. Portrait de Catherine Destivelle la géniale alpiniste qui décide de raccrocher ses cordes et ses piolets à l’âge de 48 ans.
Titre de l’article : “Lasse de pics”… Parfois je me demande si ce n’est pas pour ce genre de formules que je suis abonné à Libé ![]()
P.s. Ça me rappelle un article sur les rapports conflictuels qu’entretenait le footballeur Lamouchi avec son entraineur Guy Roux et qui titrait : “Lamouchi du coach”.
“Dear John”, le nouvel album de Loney, Dear. Le suédois au visage poupin, qui nous avait habitué à une folk assez minimale et intime, signe ici un album plutôt pop qui ne délaisse pas pour autant l’introspection.
Amateurs de mélodies imparables…
Après la bande originale du film de Philippe Blasband, “Maternelle”, je m’attèle avec Marc — mon compère de toujours —, à la composition de la musique de “Nous Trois” de Renaud Bertrand. Sinon, dans une autre vie, je suis aussi arbitre de boxe (3 premières vidéos) ![]()
Je ne chôme donc pas, non mais !



Bon, voilà, François Weyergans est élu à l’académie française. Depuis le temps que j’entendais dire qu’il était un des plus grands écrivains français vivants, il fallait bien que ça arrive un jour. On m’aurait demandé mon avis, pas sûr qu’il soit aujourd’hui de vert vêtu, mais comme personne ne m’a appelé…
Je m’étais fait piéger une première fois au moment de la sortie de “Franz et François” par une critique dithyrambique. Il écrit bien, Weyergans, ça n’est pas ça, mais ce qu’il raconte… Pareil la deuxième fois. Le Goncourt, tout de même, une forme de consécration. “Trois jours chez ma mère”. Je me suis fait chier, mais chier !
Ce qui est étonnant n’est pas son élection mais plutôt la manière dont celle-ci s’est déroulée. Jour choisi par Weyergans pour le dépôt de sa candidature ? Le 5 mars, soit la date-butoir choisie par l’académie. Trois semaines avant l’élection, c’est un peu short, vous en conviendrez ? On sait ce que l’élévation au rang d’immortel nécessite d’ordinaire en préliminaires et en intrigues de couloirs.
Weyergans a choisi quant à lui la voie épistolaire. Il passe les trois dernières semaines qui le séparent du choix fatidique des immortels à écrire 35 lettres, de sa plus belle plume de marque Namiki, à de verts académiciens. Ce détail calligraphique a son importance car ce beau et précieux stylo lui a été offert par son plus fidèle soutien médiatique, Jean-Luc Delarue. Vous avez bien lu, Jean-Luc Delarue, oui oui, celui auquel vous pensez.
Il faut croire que le fayotage épistolaire a du bon — “Chaque lettre m’occupait de cinq à six heures. A chaque fois, je prenais un de leurs livres et j’en faisais l’éloge” — puisque la taulière de l’établissement a déclaré : “Monsieur, vous avez renoué avec la tradition du XVIIIe siècle, où tous les échanges entre académiciens étaient épistolaires”. Certes, mais de là à faire le panégyrique de Valéry Giscard d’Estaing !
Il semblerait que plusieurs éditeurs soient déjà sur les rangs pour la publication de ces lettres. Très très fort, ce Weyergans !
Que ferez vous le 8 avril ? Vous êtes-vous déjà posé la question ?
…
j’en étais sûr
…
Oh, moi ça m’est égal. Je ne serai probablement pas là ce jour-là, mais vous ?
…
ça me déçoit
…
Vous n’avez donc plus envie de poésie, de rêve, de couleurs chatoyantes et de monstres affectueux ? Après cet hiver que l’on pourrait qualifier de…long… ?
…
Ne me dites pas que vous avez oublié…pas vous ! Peut-on oublier la sortie d’un nouveau film de Miyazaki ?!
“Ponyo sur la falaise” qu’il s’appelle, le petit nouveau — remarquez au passage la parenté avec “Kafka sur le rivage” —.
Et, comme d’habitude, il a l’air très bien

Mon greffier mignon s’appelle Mitsuné. Je devrais plutôt dire qu’il porte sur sa carte d’identité le noble patronyme de Mitsuné. Avec un e accent aigü. On cherchait un nom qui fasse japonais. Comme pokémon ? Non, pas vraiment… Il a failli s’appeler “Monsieur Tanaka” (cf Kafka sur le rivage) : il l’a échappé belle…
Le problème avec Mitsuné, c’est que depuis sa naissance, il n’a pas arrêté de changer de blase. C’est pas de sa faute, on est d’accord…
D’abord ce fut chichou. C’est resté, surtout pour les câlins. Puis il eut droit à un plus improbable “kevin”, rapport à une de ses scènes cultes du film “un air de famille” qu’adore ma tendre épouse :
- Betty: ça va les enfants? Ca fait longtemps que je les ai pas vus.
- Yolande: Ah! J’en ai marre en ce moment des enfants! Mickaël lui ça va, ça va toujours! Mais Kevin, oh écoute! Je n’en peux plus ! Il ne cherche qu’à me contrarier . Tu sais ce qu’il m’a fait mercredi? Une otite!!!!
(c’est la fête, régalez-vous : texte intégral)
Perso, j’adore l’appeler “gros patapouf” rapport à son poids, en insistant bien sur les les “p” et les “t”. Mais depuis qu’il s’est mis au chlam, je l’ai aussi rebaptisé “Gros corps velu“. Pour le plaisir d’un jeu de mot facile, il a même eu droit à “fidèle castré” (c’est vrai qu’il a le cul bas).
C’est un animal, certes, mais je me demande parfois s’il ne va pas devenir schizo à force de surnoms. Z’en pensez quoi, vous ?

Dites, je me pose une question… Ca n’est pas franchement vital, mais quelqu’un saurait-il comment je peux appeler la petite fille du cousin de mon père ? Arrière petite-cousine ? A-t-elle d’ailleurs un quelconque lien de parenté avec moi ? Les généalogistes en herbe help !
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